Vivre bon marché, ce n’est pas vivre de privation, c’est savoir « économiser ». Et pour faire toutes les économies nécessaires, il faut posséder, ou à peu près, toutes les connaissances concernant l’existence.
Or, personne ne sait tout ni ne peut se flatter de tout apprendre, — surtout parmi ceux qui ont à travailler pour gagner leur vie, pour élever leurs enfants.
Mais on peut dire à ceux-là : « II y a un livre qui donne le bon conseil, le renseignement, le « tuyau » précieux dans toutes les circonstances de la vie pratique, et ce livre vous le connaissez bien, au moins de nom, car il est célèbre entre tous, c’est le Nouveau Dictionnaire encyclopédique illustré, de Jules Trousset. »
On trouve dans le Trousset l’art de se nourrir économiquement, tous les préceptes de l’hygiène, tous les sports hygiéniques, qui contribuent tant à écarter les maladies, et aussi les-premiers soins à donner aux malades, la manière de préparer les remèdes usuels et de les appliquer judicieusement, la marche à suivre en cas de procès, tout ce que doivent connaitre les propriétaires et les locataires, l’organisation et le fonctionnement de l’impôt, le droit rural, l’agriculture, l’horticulture, etc.
Le Trousset enseigne tout cela, et son achat ne peut pas être considéré comme une dépense au sens onéreux du mot, grâce à son mode de paiement et aux avantagea énormes attachés à son acquisition.
Il suffit de s’engager à mettre de côté 20 centimes par jour, pendant deux ans, pour avoir tout de suite à soi ce trésor de savoir pratique, le grand Dictionnaire de Trousset, composé de six volumes magnifiques ornés de 3.000 gravures sur bois, avec ses trois primes gratuites qui sont :
1° Un Dictionnaire de Biographie contemporaine comprenant toutes les célébrités du monde.
2° Un Atlas en couleurs avec texte du plus haut intérêt, consacrant une carte des mieux faites à toutes les contrées et à chaque département français.
3° Un Bon à lots de l’Exposition universelle de 1900, — vous avez bien lu un Bon à lots de l’Exposition, — ce Bon magique, objet des désirs bien naturels de tous, qui donne droit à toutes les chances attachées aux six tirages annuels, y compris le lot de 500.000 francs.
Le Trousset est immédiatement livré avec ses primes contre la promesse de payer en deux ans 150 francs pour l’exemplaire broché et 180 francs pour l’exemplaire relié, soit 6 francs ou 7 fr. 50
Ce n’est pas tout. Pour un supplément de dépense relativement minime — trente francs payés par versements mensuels à la suite du Dictionnaire — les souscripteurs du Trousset peuvent se procurer deux Surprimes qui à elles seules représentent une valeur commerciale de cent francs :
1° Une Bibliothèque entière de « Romans et d’Aventures célèbres » comprenant la matière de 60 volumes extraits des chefs-d’œuvre de la littérature universelle, signés des écrivains les plus illustres, très joliment reliés en 20 volumes ;
2° Une surprise… oui une surprise d’un caractère à la fois très positif et très artistique des plus attrayantes pour toutes les maîtresses de maison, bonnes ménagères, (*) une surprise ravissante offerte pour les Étrennes, bien dans l’esprit de cet excellent ouvrage destiné à la propagande universelle du bien-être, et qui de toutes les manières, sous toutes les formes, poursuit la réalisation de cet idéal si bien compris, si nécessaire la vie à bon marché !
Écrire à la Librairie des Connaissances utiles 8, rue Saint-Joseph.
(*) Il s’agit de 12 cuillères à café en métal argenté de premier choix de la maison Christofle produites hors commerce et présentées en écrin. (Note de l’éditeur)
Le Petit-Parisien — 9 décembre 1897










